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 KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.

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Ryan Beck

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MessageSujet: KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.    KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.  EmptyJeu 26 Avr - 20:43

Moïra Ҩ Ryan
« La mort faisait partie de la vie, mais à ce moment-là, j'aurais préféré que ça ne soit pas le cas. »


    26 avril 2001 – mort de Pierre, apparemment dans les bois.
    30 avril 2001 – vu pour la dernière fois dans la cour de l’école.
    Enterré une première fois dans la forêt, une deuxième fois au cimetière de la ville.
    Personne ne sait qui ou quoi l’a tué.
Assise par terre, sur la moquette inconfortable de la chambre d’hôtel que Ryan loue pour une durée indéterminée, la jeune femme referme son carnet d’un geste sec. C’est en partie pour ça qu’elle est revenue à Lawrence, alors qu’elle s’était promis de ne plus jamais remettre les pieds dans cette ville. Elle ne sait pas encore si elle compte rester ici, compte tenu de ses maigres économies et de la peur que lui inspire ce qu’elle veut entreprendre, mais en tout cas, elle compte bien se débrouiller pour rester jusqu’à avoir le fin mot de l’histoire. Des deux histoires en fait. Celle de Pierre et celle d’Edith. Mais la plus importante est la première. Si elle ne trouve jamais qui était Edith et pourquoi elle s’en prenait à elle, ce serait moins grave que si elle n’arrivait pas à découvrir le pourquoi du comment de la mort de son meilleur ami. Posant le carnet à côté d’elle, elle lève les yeux vers son sac à dos, juste en face, appuyé contre le mur près de la porte. La pièce entière est plongée dans le noir. Il fait déjà nuit, mais Ryan a décidé de ne pas partir avant une heure du matin, l’heure à laquelle tous les habitants du quartier seraient endormis. Il y a onze ans de cela, Pierre avait été retrouvé dans la forêt, près d’un quartier résidentiel tranquille et habité par une population plutôt âgée. Ainsi, ils se couchent tôt et sont pratiquement sourds.

Le plan initial était de dormir pendant les quelques heures d’attente qui l’attendaient, mais impossible. Le stress et l’anticipation l’empêchent de fermer l’œil, ne serait-ce que quelques minutes. Tout ce qu’elle peut faire, c’est faire les cents pas dans sa pièce, sur la pointe des pieds sachant que c’est un hôtel et les gens normalement constitués n’aiment pas le bruit. Elle, c’est tout le contraire, elle déteste le silence. C’est avec les écouteurs sur les oreilles et la musique poussée à fond qu’elle parcourt la pièce en long, en large et en travers, observant tous les détails qu’elle aperçoit dans le noir, pour s’occuper. Au bout d’un moment, ennuyée de revoir toujours les mêmes choses, elle s’assoit sur le rebord de la fenêtre qu’elle ouvre en grand. L’air est chaud pour un jour d’avril mais l’habitude est revenue aussi vite. Ça a toujours été comme ça, ici. Il faisait chaud très tôt et les enfants pouvaient jouer dehors jusqu’à tard. Son regard se focalise automatiquement sur la forêt qui s’étend aux rebords de la ville. Quand elle était petite, elle la trouvait terrifiante, noire et très épaisse alors que ce ne sont que quelques arbres et qu’il sera sûrement très facile de se repérer dedans. Cette forêt avait toujours renfermé toutes leurs peurs d’enfants et la limite de leurs jeux se situait à cette forêt. Quelque chose lui tape alors au cerveau. Elle lève la main pour regarder l’heure à sa montre. Une heure et cinq minutes. Comment le temps est-il passé si vite ? Sautant promptement de son perchoir, elle ferme négligemment la fenêtre de sa chambre et s’empresse de s’équiper. Le sac à dos, une pelle comme elle a vu faire dans les films et une lampe de poche avec une recharge, juste au cas où. Pas d’arme, rien pour se défendre. De quoi, de toute façon ? C’est en chaussette qu’elle traverse l’étage et descend les escaliers en faisant attention à ne faire craquer aucune marche. C’est donc dans l’entrée qu’elle met ses chaussures de marche.

Comme prévu, il n’y a personne dans les rues. Tentant de faire le moins de bruit possible, la jeune femme trottine jusqu’à la limite du quartier. Devant elle s’étend la forêt. Pour l’instant, pas d’inquiétude. Tant qu’elle y voit encore, éclairée par la lumière des lampadaires, il n’y a pas à avoir peur. Alors, elle n’allume pas sa lampe de poche et s’enfonce courageusement dans les bois. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était la coupure d’électricité dans le quartier. Le bruit que font les lampadaires qui s’éteignent la fait se retourner brusquement. Tout est noir à présent et elle n’y voit plus à un mètre. Impossible à présent, à cause aussi de la peur, de savoir par où elle marchait initialement. Après avoir passé le moment de panique, elle a le réflexe de poser son sac à dos à ses pieds pour sortir la lampe de poche. Elle le repasse ensuite par-dessus son épaule et allume la lampe, droit devant. Un hurlement lui échappe. Elle lâche la lampe et, voulant faire demi-tour, trébuche sur la racine qu’elle a enjambé juste avant. Foutue racine. Ryan s’étale par terre sur le dos, de tout son long, et sa tête cogne contre le manche de la pelle. Tombée comme elle l’est, la lampe de poche éclaire encore ce qui l’a faite hurler. Une silhouette fine et dégingandée qui s’approche petit à petit. Massant son crâne endolori, Ryan se redresse sur les coudes et tente de se relever rapidement, en vain, puisqu’elle pose le pied sur la tête de la pelle et le manche vient encore la frapper dans le dos, la faisant retomber pitoyablement. A défaut d’avoir l’air un minimum sûre d’elle, elle lève la tête vers la personne approchant et gronde :
    « Eh, mais ça va pas ?! Vous m’avez fait une peur bleue ! Qu’est-ce que vous foutez là à une heure pareille ? »

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Moïra

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MessageSujet: Re: KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.    KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.  EmptySam 28 Avr - 21:40

Une lune. Une lune radieuse, parfaitement ronde et rousse brille dans le ciel. Une lune qui inonde la terre de lumière, comme s'il faisait jour. L'air est chaud, tropical. Une douce brise souffle sur la ville tandis que la moitié de la population est déjà endormie et que Moïra s'y promène tranquillement. Soudain, l'entité démoniaque marque un instant de pause, lève la tête et sourit. La lune l'appelle, elle éveille en elle le Besoin. Le Besoin impérieux de faire mal. De détruire. De causer peine et souffrance. De se délecter en voyant lentement le sang s'échapper d'un corps inanimé. De prendre une vie, tout simplement. Telle une prédatrice à la recherche de sa nouvelle proie, Moïra s'avance d'un pas décidé à travers la ville endormie. Ses pas la guident jusqu'à l'entrée d'une forêt où une voix juvénile retentit. Un enfant. Durant ses longues années d'existence, Moïra n'a encore jamais ôté la vie à un enfant. Ce serait l'occasion d'ajouter une nouvelle croix à son tableau de chasse. Un peu de diversité dans ses tueries ne pourrait pas faire de mal. Cela pourrait même, au contraire, être amusant. Terriblement amusant.
« Un Mississippi, deux Mississippi, trois Mississi ... » Le décompte de la voix enfantine se stoppe brutalement, coupé par une seconde voix. Une voix plus mature ainsi que plus féminine. Une voix qui se veut douce et sympathique, voire rassurante, mais pourtant terriblement monocorde. Celle de la démone. « Coucou ! À quoi tu joues, mon garçon ? » L'enfant marque un temps de pause, la surprise lui coupant presque instantanément tous ses moyens d'expressions. Les lèvres de la brunette s'étirent en un large sourire, presque carnassier. Elle fait quelques pas en avant. « N'aie pas peur mon petit, je promets de ne pas te faire de mal. » Mensonge. Un mensonge pur et dur. Cette facilité, cette habilité déconcertante à mentir qu'elle possède, la fait sourire intérieurement. C'était tellement simple, comme s'il s'agissait d'une seconde nature. Le jeune garçon finit par relâcher ses bras au bout de quelques secondes, baissant par la même occasion la garde. Ce que ça pouvait être est naïf, un enfant. « J'm'entraîne à l'Épouvanteur ! Tu connais ? Faut que je sois le plus fort pour battre Ryan demain à la récré. » La tête de l'entité se déplace lentement de gauche à droite, en signe de négation.
« L'Épouvanteur ? En voilà un drôle de nom pour un jeu ! » S'exclame-t-elle alors, d'un mélange entre le faux étonnement et l'amusement. « Ouaip ! Le but du jeu, c'est de rester le plus longtemps dans la position de l'épouvantail. Attends, j'te montre. » Il s'exécute, se tenant droit comme un piquet et tendant les bras aussi loin qu'il le peut. Moïra l'imite en même temps qu'il se place en position. « Comme ça, regarde. Et la personne qui joue avec toi, bah elle doit essayer de te faire peur ou de te faire rire pour que tu bouges. » Un petit "bouh" s'échappe de la bouche du garçon, Moïra fait soudain mine d'avoir peur et de perdre l'équilibre. Elle place alors l'une de ses mains contre son coeur, faisant ainsi comme s'il tambourinait très fort dans sa poitrine. Tous deux ne tardent pas à éclater de rire, en choeur. « T'es vraiment doué, j'ai bien cru que j'allais avoir une crise cardiaque. À ton tour maintenant. » Le petit conserve son sourire amusé et reprend la position qu'il avait avant que Moïra n'arrive. « Tu jouais tout seul ? » Le gamin acquiesce en émettant un petit bruit de la bouche. « Mes amis, y disent qu'il est trop tard pour jouer. Ils en avaient marre et ils avaient peur se de faire disputer alors y sont rentrés. » Hm. Personne ne se trouve aux alentours donc, intéressant. « Ce n'est pas très sympathique de leur part. Moi, je veux bien jouer avec toi. » Le sourire du garçon s'étire encore un peu plus tandis qu'il commence à relâcher. Sûrement à cause de ses petites forces, qui l'abandonnent bien trop rapidement.
En relâchant, il manque de s'affaler sur l'herbe fraîche. « Si tu te fatigues aussi vite, Ryan te battra rapidement. » Moïra s'approche un peu plus de lui, l'aidant à reprendre une nouvelle fois position. Ses petits bras se tendent en une parfaite ligne droite, ses pieds s'étirent aussi haut qu'ils le peuvent et le compte à rebours commence alors. La démone lui tourne autour, l'observe. Elle s'avance un peu plus, attendant le moment opportun pour lui flanquer la trouille de sa vie. Et une fois assez proche pour l'atteindre, elle frappe. Un coup simple, rapide, précis. Il lui aura fallut moins d'une seconde pour tenir le cœur encore chaud du petit. Sourire satisfait de Moïra. Besoin assouvi.


Quelque chose a changé. Quelque chose a été déplacé, elle peut le sentir. Comme une forte intuition qui assaille son être tout entier. Une sorte de sixième sens, si vous préférez. Un sixième sens qui lui indique que tout n'est pas resté comme elle l'avait laissé. Le corps a été déplacé, sa marque effacée. Un soupir s'échappe d'entre les lèvres de Moïra, tandis qu'elle fait son entrée au Kansas. À l'endroit exact où elle se trouvait onze années plus tôt. Elle arrive dans la même forêt, y fait quelques pas et se rend compte que la tombe n'est plus là où elle l'avait creusée. Froncement de sourcils. À peine a-t-elle le temps de réfléchir sur ce qui pouvait être arrivé qu'elle se prend de la lumière en pleine figure. Une lampe de poche. Elle plisse les yeux tandis qu'un hurlement strident brise le silence de la nuit. « Eh, mais ça va pas ?! Vous m’avez fait une peur bleue ! Qu’est-ce que vous foutez là à une heure pareille ? » L'auteur du cri en question gronde. Moïra ne peut s'empêcher de rire doucement après la série de cascades qu'elle vient de lui faire. Douée, la fille. « Je pourrais vous poser la même question. Rien de cassé ? » C'est tout ce qu'elle se contenta de répondre, tout en lui tendant une main pour l'aider à se relever.
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MessageSujet: Re: KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.    KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.  EmptyMer 2 Mai - 21:29

Ce soir, l’atmosphère est en accord avec la situation : étrange et inquiétante. Pendant un instant, pendant sa chute, Ryan avait cru voir Pierre à la place de la grande inconnue. D’où, en partie, son hurlement. A cause de son passé, elle avait été bien forcée de croire aux fantômes et aux esprits, alors si elle voyait Edith, pourquoi ne verrait-elle pas son meilleur ami ? Après tout ce qu’elle avait vécu, c’était sans doute probable. Mais apparemment, ce n’était pas le cas, car c’est une femme qui s’approche d’elle. Elle n’a pas l’air imposante mais particulièrement menaçante malgré tout. Ou peut-être est-ce l’orientation de la lumière qui fondait sur elle qui la rendait un peu effrayante, il faut l’avouer. Massant son crâne endolori par le coup de la pelle, elle ne peut s’empêcher de tenter de reculer. Mais c’est cette même foutue pelle qui la gêne dans ses mouvements. Décidemment, elle n’est pas bien douée quand elle s’affole. Enfin, à son plus grand soulagement, les ombres sur le visage de la femme s’évaporent et elle apparait plus normale. Ryan se détend instantanément. Pas de fantôme ou de créature étrange. Juste une femme, à peine plus âgée qu’elle, qui rit doucement et lui tend une main. La blonde lui jette un regard noir. Qu’elle ne s’avise pas de se moquer d’elle encore une fois, sinon elle risquerait de voir Ryan lui rentrer dedans.
    « Je pourrais vous poser la même question. Rien de cassé ? »
C’est décidé, Ryan n’aime pas ce que cette fille dégage. C’est comme une aura malsaine. Peut-être est-ce son teint maladivement pâle, ou sa voix trop douce pour être sincère. Cette main tendue ne lui inspire pas confiance non plus, même si elle n’est là que pour l’aider. Un frisson lui parcourt l’échine de bas en haut. Elle se fait sans doute des idées. Cette fille doit se trouver là pour une raison ou pour une autre. Il se peut qu’elle soit en camping et qu’elle se soit égarée. Qui sait. Elle n’est sûrement pas méchante. De toute façon, malgré sa carrure de brindille, Ryan est trop rapide et rusée pour se faire avoir, elle en est convaincue. Son cœur s’est calmé et bat de nouveau à vitesse normale. Sans la quitter des yeux, elle dégage calmement la pelle de sous elle et se relève, sans avoir ne serait-ce qu’effleurer sa main. Et, par réflexe, elle ne lui a pas tourné le dos. Sans qu’elle le veuille, tous ses anciens réflexes remontent à la surface. Ne jamais tourner le dos à Edith, surtout lorsqu’elle est en colère. Elle avait appris ça lorsque, sa mère étant absente, elles jouaient dans la cuisine. Quand Ryan a dit qu’elle était fatiguée de jouer et voulait faire une pause, Edith s’est énervée est lui a jeté la carafe d’eau à la figure. La petite fille devenue grande a toujours gardé une balafre sur la tempe gauche. C’est la seule fois où elle a tourné le dos à quelqu’un de potentiellement dangereux ou à un inconnu. Et évidemment, la brunette n’échappera certainement pas à la règle. Finalement, sa voix se fait entendre, plus détachée qu’auparavant.
    « Si quelque chose doit être cassé, ça serait la pelle. J’vais bien. »
Posant le pied sur la tête de la pelle, Ryan attrape le manche qui remontait vers elle. Pour une fois, elle ne se cogne pas et ne rate pas son coup. Même si la forêt lui était interdite, quand elle était petite, elle se trouve quand même sur le territoire de Lawrence et Lawrence est le territoire de Ryan. Elle y a grandi, connaît encore tous ses recoins et si cette fille avait vécu ici, Ryan le saurait. Lui jetant un regard suspicieux, elle incline la tête sur le côté.
    « Alors ? Vous n’avez pas répondu à ma question. »
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MessageSujet: Re: KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.    KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.  EmptySam 5 Mai - 14:02

Il faut avouer que c'était un spectacle plutôt drôle, de la voir s'affaler aussi misérablement sur le sol. Enfin, sûrement pas pour celle qui vient de se transformer en l'objet des moqueries de la démone, qui regrette presque sa réaction maintenant. Bah ouais, ça fait pas très humaine compatissante de se moquer de la chute d'une de ses congénères. Tant pis pour sa couverture. Le temps défile tandis que Moïra attend une réponse de la part de sa nouvelle camarade. Presque une minute s'écoule, le silence s'installant déjà entre elles. Une atmosphère d'un mélange entre la méfiance et la peur flotte, à travers l'air chaud de la ville. Une ville sûrement déjà endormie à poings liés pour la quasi-totalité de ses habitants. Pratique. Si jamais Moïra décide de s'essayer à la torture ce soir - avec évidemment la petite blonde comme jouet - elle pourrait s'y adonner avec joie. Sans se soucier du bruit qu'elle pourrait causer. « Si quelque chose doit être cassé, ça serait la pelle. J’vais bien. » Sa voix est soudainement plus détachée, plus détendue. Moins tremblante. La remarque est prononcée d'un ton sec, presque acerbe. Comme s'il était dans l'intention de la jeune fille de blesser Moïra. Une véritable pique verbale.
La lumière de la lampe torche cesse d'éclairer le visage de Moïra tandis que la blonde s'active, en bas. Elle se lève, sans même prendre la peine de se saisir de la main tendue. Elle préfère se débrouiller seule, évitant la main de Moïra comme elle éviterait la peste ou encore une lépreuse. Aouch. Mais c'est qu'elle n'hésite pas à lui faire savoir ce qu'elle ressent, la petite. À savoir son manque de confiance en elle. Doucement, Moïra récupère sa main qu'elle ramène le long de son corps. « Désolée pour la frayeur, c'était pas dans mes intentions. » Sourire amusé - qui se veut compatissant et tranquillisant - de la part de la brunette qui sent la méfiance grandissante qui émane de l'autre jeune fille. Effet de surprise réussi, première mission accomplie. L'inconnue a raison, de ne pas lui faire confiance. Et cela ne dérange absolument pas Moïra, pas le moins du monde.
Elle aime se sentir en position de force. Elle adore avoir le contrôle sur la situation. En toutes circonstances. Et quel meilleur moyen que la peur pour avoir l'ascendant sur quelqu'un ? La démone sent bien que l'inconnue qui lui fait face a eu une peur bleue et cela, dès son arrivée. Une peur qui, certes, s'est estompée au fil des secondes écoulées et aussi, lorsque la jeune fille a finalement pu distinguer son visage grâce à sa lampe torche. Mais une peur persistante tout de même qui indique à une Moïra triomphante que, pour l'instant, c'est elle qui prend les choses en charge. L'humaine, finalement bien droite sur ses deux pieds, semble avoir reprit ses esprits. La démone remarque que, pas une fois encore, elle ne lui a tourné le dos. Elle préfère la fixer droit dans les yeux. Moïra fait de même, tout en gardant son sourire. « Alors ? Vous n’avez pas répondu à ma question. » Son sourire s'élargit alors. Elle est mignonne, avec ses questions. Mais si elle continue avec son début d'interrogatoire, elle risque d'irriter la brunette. Moïra perçoit une lueur, dans son regard. Une certaine détermination, en plus de la suspicion apparente dont elle fait preuve depuis leur rencontre. « J'étais juste d'humeur à faire une petite ballade. » Sa voix à elle est douce, calme, posée. Après tout, elle n'a aucune raison d'avoir peur. « Insomnie. » Ajoute-t-elle quelques secondes plus tard, histoire d'étoffer un peu plus son histoire. Sentant que le doute de son interlocutrice ne sera pas étanché avec ces quelques explications, elle entreprend de faire un peu d'humour. « Relax, je suis pas un de ces assassins tarés qui poursuivent les gens avec leur hache. Et puis, c'est pas moi la fille à la pelle et aux chaussures de marche. » Dit-elle, son regard déviant lentement en direction des pieds de l'humaine pour ensuite remonter vers elle. « Au faite, moi c'est Zoey. » Inutile de lui tendre la main encore une fois pour la saluer. Un vent lui suffisait, pas besoin d'un deuxième.
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MessageSujet: Re: KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.    KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.  EmptyVen 18 Mai - 1:16

    « Désolée pour la frayeur, c’était pas dans mes intentions. »
Ryan pince les lèvres et hausse les épaules. Elle se doute bien que cette parfaite inconnue ne l’a pas vue et s’est dit « tiens j’vais lui faire peur, à celle-là, elle a l’air bien trouillarde ». Enfin quoi, elles n’ont plus quatre ans. Avec Pierre, elle s’amusait tout le temps à ça, même quand ils ne jouaient pas. Elle surgissait de derrière lui et sautait sur son dos en criant, dans l’espoir de lui faire peur, mais ça ne marchait jamais. Pour son âge, il était le garçon le plus courageux qu’elle connaissait. Aujourd’hui aussi, d’ailleurs, si seulement il était là. C’est bien pour ça qu’elle était là, en ce moment. En allant se recueillir sur la tombe de Pierre, cette toute petite tombe dans un coin du cimetière de la ville, il lui était revenu un détail. Elle n’avait jamais eu le droit d’aller à l’enterrement, n’avait plus jamais revu le corps de Pierre et la rumeur disait qu’il n’avait pas vraiment été déterré de la forêt. Ce serait donc la raison pour laquelle on leur avait encore plus interdit d’aller y jouer, après. Un frisson la parcourt. C’est pour ça qu’elle a pris la pelle. Au cas où. Même des années plus tard, elle sait exactement où il a été retrouvé. Elle n’y est jamais allée mais on lui a décrit l’endroit. Ce n’est pas compliqué. Une petite clairière où les arbres sont couverts de mousse. Il a été retrouvé à moitié enterré aux pieds de l’un d’eux. Ryan, petite américaine tout à fait normale, veut déterrer un cadavre pour lui offrir une sépulture décente. Si tant est que le cadavre – enfin le squelette – ne tombe pas en morceau. Bah, au pire, elle a assez de connaissances en anatomie pour le reconstituer. Au moins, elle ne lui mettra pas une jambe à la place d’un bras, quoi.
    « J’étais juste d’humeur à faire une petite balade. Insomnie. »
Et dieu sait que Ryan connait ce sentiment. Ce qui la fait douter, c’est qu’à la lumière de sa lampe torche, la jeune femme n’a pas l’air du tout fatiguée. Au contraire, elle semble même en pleine forme, comme si elle se réveillait d’un long sommeil réparateur. Néanmoins, elle se contente de l’observer d’un air neutre, sans laisser paraitre le doute. Pourtant, elle comprend. Elle sait ce que c’est de ne pas pouvoir dormir, surtout plusieurs nuits d’affilé parce qu’on pense trop, qu’on a peur des cauchemars et des souvenirs qui remontent quand on dort.
    « Relax, je suis pas un de ces assassins tarés qui poursuivent les gens avec leur hache. Et puis, c'est pas moi la fille à la pelle et aux chaussures de marche.
    « De toute évidence, je serais un peu maso de me promener en forêt dans des talons hauts. »
Pour une fois, sa réplique fait doucement sourire Ryan. Si elle se détend, elle ne baisse pas la garde et la surveille toujours. Elle a toujours été comme ça. Toujours à l’affut du moindre détail troublant chez une personne. Elle ne justifie pas sa présence dans la forêt, comme l’a fait la brunette, mais se contente juste de répondre sur le ton de la plaisanterie à sa pique. C’est alors qu’elle se présente. Zoey. Mignon, comme prénom. Ryan lui adresse un simple sourire et incline respectueusement la tête.
    « Ryan. Enchantée... Maintenant, sauf si vous voulez venir déterrer des cadavres avec moi, je vous dis bonne nuit. »
Sans plus attendre sa réponse, Ryan la dépasse et reprend sa marche. Elle marche, lampe torche orientée devant elle, jusqu'à ce qu'elle s'aperçoive de son erreur fatale. Brusquement et d'un bond, elle se retourne. C'est avec un frisson de terreur qu'elle constate que Zoey a disparu. Et elle a beau la chercher partout avec le faisceau de la lampe, elle demeure introuvable. Légèrement paniquée, Ryan refait demi-tour et marche à grands pas vers la clairière. Celle-ci n'est pas bien difficile à trouver. Elle est entourée d'une aura mystérieuse mais rassurante en même temps. Les rayons du soleil reflétés par la lune percent à travers le feuillage plus éparse et Ryan n'a plus besoin de sa lampe. Elle l'éteint alors et la range dans son sac. Le seul souci est de savoir sous quel arbre chercher. Ce n'est pas compliqué, là encore, car des bouquets de fleurs plus ou moins mortes reposent sur les racines de l'un d'eux. Lentement, elle s'approche et s'agenouille. Alors, c'est ici. La jeune femme soupire. Ses parents viennent toujours déposer des fleurs, vu le bouquet le plus récent qui embaume encore l'espace d'un parfum doux.
    « Alors c'est là qu'on t'a trouvé, mon Pierre ? J'te promets qu'un jour, je tiendrais le connard qui t'a fait ça. Mais en attendant, si tu m'entends... va falloir m'aider. »
Que faisait-elle, agenouillée de la sorte à parler à un mort ? Un faible sourire étire ses lèvres. Un nouveau frisson remonte le long de son échine. Quelque chose l'observe. Elle ne veut pas se retourner et savoir qui ou quoi l'observe. Mais, prenant son courage et la pelle à deux mains, elle fait demi-tour tout en se relevant et s'apprête à balancer la pelle à la tête de... Zoey ?!
    « Qu'est-ce que vous faites encore là ?! »
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MessageSujet: Re: KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.    KANSAS - la mort faisait partie de la vie, j'aurais souhaité que non.  EmptyMer 30 Mai - 19:27

Elle pourrait la tuer. Là, maintenant, tout de suite. Elle pourrait froidement lui arracher la vie en l'espace de quelques secondes seulement. Se réjouir en voyant la lumière animant ses yeux de vivacité lentement s'effacer puis s'éteindre. Pour ne plus jamais se rallumer. Et, vous voulez savoir le point le plus amusant dans tout ceci ? C'est qu'absolument personne ne le saurait. Pas une âme vivante ne pourrait entendre les cris de douleur de l'humaine, ni ses jérémiades pour que Moïra cesse ses violences. Puisque, au plus profond de la forêt déserte, tout est d'un silence assourdissant et d'une torpeur inquiétante. Intérieurement, Moïra sourit - et jubile même - en songeant un instant à toutes les atrocités qu'elle pourrait faire subir à la blondinette et à la facilité presque déconcertante avec laquelle elle pourrait le faire. Les idées fusent par dizaines et s'entrechoquent à l'intérieur de son cerveau exalté qui tourne à plus de cent à l'heure. Tellement de possibilités à explorer, de nouvelles expériences à tenter ; c'est à la fois terriblement excitant et incroyablement frustrant, presque irritant. Sa réflexion dure à peine quelques secondes mais elle a l'impression que de longues minutes se sont déjà écoulées.
L'indécision emplit alors Moïra comme elle réfléchit. Elle pourrait envoyer valser sa tête quelques mètres plus loin grâce à son pouvoir de télékinésie ; un petit geste de la main et hop ! L'humaine disparaîtrait. Non, l'entité chasse cette première idée de son esprit : trop simple et pas assez destructeur. Alors, la démone s'imagine déjà la délectation qui l'emplirait lorsque - avec une lueur émerveillée qui ferait pétiller ses yeux - elle trancherait sa gorge pour laisser le sang s'échapper puis se déverser sur l'herbe froide de la forêt. Hum, pas mal. Cette option lui paraissait beaucoup plus alléchante et permettrait au moins de faire couler du sang. Ah, le sang. Ce liquide vermeil au goût métallique qui exerce une grande fascination sur Moïra autant que sur son hôte. Sûrement la seule chose capable de lui susciter de si fortes émotions.
Mais ce n'était toujours pas assez suffisant. Allez, réfléchis Moïra. Bon sang, fais preuve d'un peu plus d'imagination, d'inventivité pour l'amour de Lucifer ! Cet impératif qu'elle se donne à elle-même provoque une secousse dans son crâne et agit comme un électrochoc : elle pourrait aussi littéralement lui arracher son cœur battant et encore chaud de sa poitrine. Elle l'a déjà fait, avec cet enfant ... Pierre.
Pierre. Généralement, Moïra oublie ses victimes à la seconde où elle les enterrent et honnêtement, l'unique raison pour laquelle ce nom lui revient en mémoire, c'est parce que ce garçon était son premier infanticide. Et évidemment, ce genre de choses ne s'oublie pas. La sensation que l'on ressent en observant la vie s'écouler d'un si petit corps est difficile à exprimer ; c'est assez complexe. C'est comme la première fois que l'on apprend à faire du vélo ou à conduire une voiture. C'est comme un premier amour : c'est un souvenir qui se chérit, avec lequel on s'enveloppe les nuits d'hivers et qu'on se remémore avec une certaine nostalgie dans le regard. Oui bon, la métaphore est peut-être un peu beaucoup forte et n'est pas vraiment adaptée à la situation ; mais c'est comme cela que la démone l'a ressenti.
« De toute évidence, je serais un peu maso de me promener en forêt dans des talons hauts. » Face à cette réplique, c'est désormais avec un sourire amusé que Moïra détaille un peu plus l'inconnue. Il faut avouer qu'elle est adorable, avec sa longue frange blonde et ses petits yeux dont la démone ne parvient pas encore à identifier la couleur à cause de la noirceur qui les entourent. Oui, Moïra pourrait procéder de la même manière pour ôter la vie à l'inconnue. Mais elle n'en fera rien. Tout d'abord, parce qu'elle trouve que ce serait faire preuve d'un certain mauvais goût de se recycler, en plus d'être terriblement triste. Elle est encore jeune, elle n'en est pas encore au point de se répéter dans ses meurtres et peu très bien faire preuve d'originalité de temps à autres. Et puis, finalement, elle n'a pas trop envie de la tuer tout de suite. Aussi idéale la situation soit-elle. Ce serait beaucoup trop simple, beaucoup trop facile. De plus, la satisfaction qu'elle en retirerait ne serait que brève, fugace. Un maigre plaisir, en somme qui lui passerait plus le temps qu'autre chose. Ce soir, le fameux Besoin impérieux de tuer ne se fait pas ressentir et Moïra s'ennuie et brûle d'envie de s'amuser un peu plus longtemps. De jouer avec les nerfs de la petite blonde et de tester un peu son endurance ; ça fait longtemps qu'elle ne s'est pas jouée d'un être humain.
Zoey, c'est le prénom de son hôte. Zoey Cavendish ; un joli nom aux consonances douces et agréables à l'oreille. Un prénom qui tranche avec le caractère de Moïra. Un prénom qu'elle aime bien malgré tout et qu'elle a décidé d'emprunter pour mieux se faire passer pour une humaine, se disant que "Moïra" tout court, cela fait un peu étrange. « Ryan. Enchantée ... Maintenant, sauf si vous voulez venir déterrer des cadavres avec moi, je vous dis bonne nuit. » Frémissement de sourcils. Cependant, l'humaine s'en va et continue son chemin aussitôt sa phrase prononcée. Tss, elle n'allait tout de même pas partir maintenant que les choses devenaient enfin intéressantes ?!
Tandis que Ryan lui tourne pour la première fois le dos, Moïra en profite pour s'éclipser. Elle fait quelques pas en arrière et se laisse embarquer par la noirceur de la nuit. Seulement pour mieux réapparaître derrière la tombe devant laquelle Ryan s'est agenouillée, quelques secondes plus tard, faisant mine d'avoir le souffle coupé. Oh, ce qu'elle adore les effets de surprise et cette peur flagrante qui se lit sur le visage de la petite blonde. « Qu'est-ce que vous faites encore là ?! » Moïra lève sa main en l'air en signe de paix, reprenant sa respiration faussement saccadée, avant de lui répondre. « Pardon ... J'suis vraiment ... désolée ... mais je ...» Elle hachure ses mots, donnant l'impression qu'elle vient tout juste de courir pour rattraper Ryan. Une dizaine de secondes s'est écoulée lorsqu'elle reprend finalement une respiration normale. « J'vous ai menti. Enfin, pas réellement mais plus par omission. Je suis bien ici à cause d'une insomnie mais le souci, c'est que ma mère et moi, on s'est disputées. Un truc débile, vraiment. Mais elle était très en colère et j'étais très en colère alors y'a eu des cris, un claquement de porte et puis j'ai atterri ici, dans la forêt. Et évidemment, j'suis pas une locale donc je me suis un peu beaucoup perdu alors quand vous êtes partie,vous imaginez bien que j'ai eu une peur bleue et que j'vous ai suivie. Histoire d'éviter de me perdre encore, vous comprenez. » Mensonge débité d'une traite ou presque, entrecoupé par quelques des instants de répit, avec une expression mêlant à la fois peur et confusion affichée sur le faciès.

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